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 en chine on mange nos compagnon avis aux coeur sensible

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MessageSujet: en chine on mange nos compagnon avis aux coeur sensible   Mar 6 Jan - 21:58




Jamais plus ...




La situation et la condition des animaux en Asie est vraiment misérable pour les animaux: chats, chiens et tous les autres animaux, d'une part à cause de la culture et de certaines croyances et principalement à cause des mentalités. La viande de chien est principalement destinée à la classe moyenne ou aisée: une cuisse de chien se vendant 50.00$ dollars canadiens dans certains pays d'Asie.
Plusieurs animaux peuvent souffrir au nom de la croyance, car on croit que plus l'animal souffre et meurt lentement, meilleure sera la viande. Citons ici quelques méthodes de mise à mort :
La strangulation: On attache une corde autour du cou de l'animal et on tire lentement sur cette corde pour l'étrangler très lentement. Pendant ce processus, à l'aide d'un couteau, on découpe des morceaux de chair sur l'animal et souvent l'animal est toujours vivant.
Voici une autre méthode utilisée autant pour les chiens que pour les chats :
L'ébouillantage: On prend un chiot et/ou un chaton et on l'attache tout près d'une grosse marmite d'eau bouillante. (Les autres animaux, témoins du massacre horrible de leurs congénères, attendent leur tour, pattes liées près de la marmite.) Comme les homards, les animaux sont lancés vivants dans la marmite, sauf que l'eau est maintenue à une température qui fait en sorte que l'animal ne meure pas sur le coup ! Rappelez-vous que selon les croyances, il ne faut pas que la mort de l'animal soit rapide ! Imaginez ces pauvres bêtes, aveuglées, se débattant pour lutter contre la mort qui ne viendra les soulager qu'après de longues heures d'effroyables souffrances...

Ces animaux ne connaissent ni l'affection ni la liberté. Ils sont entassés dans des cages tellement petites que plusieurs suffoquent. Seule la mort les délivre de leur enfer ! D'autres mises à mort consistent à placer les chiens dans une cage ronde faite de fil barbelé. À l'aide d'un bâton, au bout duquel une corde est fixée, (Nœud Coulant), on attrape la tête de l'animal et on le sort de la cage sans ménagement. Une fois sorti de cette cage, l'animal est battu violemment avec un bâton muni d'un pic à son extrémité. Pendant plusieurs minutes, on assénera ainsi quantité de coups sur le corps de l'animal puis un autre coup lui sera donné sur la tête, juste assez fort pour le rendre semi-inconscient. Parfois encore vivant et conscient, l'animal sera ensuite dépecé.
Nous pourrions vous expliquer plusieurs autres méthodes de mise à mort, mais nous préférons vous les montrer en images. Chaque pays et chaque ville en Asie a ses propres méthodes de mises à mort.


Un expérience vécue par un touriste à Hanoï
"Cinq heures du matin dans la vieille ville d'Hanoï. J'attends dans la nuit et le froid dans une petite rue. D'autres hommes attendent aussi, accroupis devant leurs cuvettes, un lasso, un gourdin, un couteau, des crochets.






Six heures moins le quart, un cyclo-pousse dépose un grand panier d'osier rempli de chiens entassés, plaintifs, vomissant.
Je m'approche alors, décidé, et me lance dans un grand monologue destiné à me décrisper, souriant, l'air étonné, un rien évasif, et déclenche mon premier flash. J'essaie de ne pas trembler. Les premières admonestations surviennent. Je m'y attendais. Il s'ensuit une valse durant laquelle je feins d'ignorer ceux qui m'entourent, cherchant l'ouverture pour cadrer le mieux possible la scène.






La tête du premier chien est extirpée du panier avec le nœud coulant. On lui fouille les côtes à travers le panier, soit pour mieux le soumettre, soit pour lui faire monter l'adrénaline, ce qui serait meilleur pour la viande, puis on le matraque sans grande précision avant de le sortir et de l'égorger sur le bord du trottoir et de recueillir le sang dans une bassine pour le boudin.
Parfois, je fais semblant de céder aux pressions puis reprends mes clichés. Au final, six chiens sont alignés dans la rue. Le ton monte, mais moi aussi je discute, j'argumente, toujours avec le sourire. De guerre lasse, on m'oublie. Les chiens sont jetés dans de l'eau chaude, puis leur fourrure enlevée à la main. Ils sont ensuite braisés dans un feu de paille, équarris et découpés.
Le jour s'est levé. J'ai la tête vide, aucune pensée n'arrive à se frayer un chemin. C'est comme une méditation blanche et lunaire. J'ai du mal à réaliser ce que j'ai fait. Je vais au bord du lac et retrouve un peu de chaleur en prenant des clichés d'un vieux qui fait son taï chi matinal.









Deux heures plus tard, je repasse dans la rue qui a retrouvé son aspect journalier, foisonnante de vie, bruissante des rumeurs, des motos, des cyclo-pousses, des femmes qui transportent leurs marchandises sur des balanciers posés à même leurs épaules. Le vieux quartier d'Hanoï est une ville paysanne et artisanale.

On y trouve peu de voitures, c'est encore une gravure du début du siècle. Je passe devant le restaurant de rue où les premiers clients, attablés, assis sur des tabourets, dégustent leurs rôtis de chiens. Rien à faire, rien à dire..."


Photos: Fondation Brigitte Bardot


Terre de toutes les cruautés.
Chiens battus à mort pour attendrir leur viande
La Chine, la Corée, le Vietnam, les Philippines sont parmi les pays où la consommation de viande canine demeure très répandue. Bien sûr, la place de l'animal domestique en Occident pourrait fausser notre jugement, pourtant, il ne s'agit pas que d'une simple différence culturelle mais bien d'actes volontairement cruels justifiés par une prétendue qualité gustative de la viande ne pouvant être obtenue que par la souffrance extrême de l'animal. Les marchés sont le théâtre de scènes insoutenables où les chiens, les chiots, les chats, les chatons, sont battus à mort pour attendrir leur viande. Ils sont brûlés vifs, pendus aux étals, dépecés les uns après les autres sous le regard effrayé de leurs congénères, entassés tout autour, dans de toutes petites cages, sentant qu'ils seront les prochaines victimes de cette effroyable boucherie.



Photo: Bulletin Fondation BB
Des chiots attendent leur tour pour être cuisinés. Dodus comme des poulets et des canards,
les chiots sont très appréciés pour la tendresse de leur viande.




Photo: Bulletin Fondation BB
Transportés vers le lieu d'abattage dans de simples paniers en grillage, des chiens de toutes races, y compris des Saint-Bernard, arrivés sur ce sinistre marché par une filière suisse !



Toujours vivant

Photo: Bulletin Fondation BB





Voici des marchands qui vendent de la viande canine. Il font l'abattage sur place a la vue de tous. Ce sont des pratiques courantes, car certains asiatiques sont friands de la viande de chien, mais ce qui attirera surement votre attention sur cette horrible photo, est que l'on voit un chiot à qui on a enlevé la fourrure (pelé) et que ce chiot, assis sur ses 4 misérables petites pattes, gémissant et implorant la vie jusqu'à son dernier souffle est toujours vivant ! Ce petit chiot réduit à un "tas de viande vivant" sera cuisiné. Bien souvent, en Asie on jette des animaux encore vivants dans de grosses marmites d'eau bouillante. On enlève aussi la peau des animaux sans aucun étourdissement préalable, car, selon les croyances ....plus l'animal souffre, plus l'animal est battu et plus son taux d'adrénaline est élevé ce qui rend, toujours selon les croyances, sa viande meilleure.
Cette photo est certainement l'une des pires que avons pu voir, depuis la création de ce site !



Jeté vivant dans le feu, sous le regard effrayé de ses semblables.



Voici une autre méthode d'abattage : noyé pour être cuisiné et servir aussi pour le commerce de la fourrure de chiens et de chats en Asie.





Bulletin Fondation BB
Chiens grillés ou rôtis au four (parfois jetés vivants dans le four), chiens servis en sauce, les uns et les autres débités AVANT ou après préparation.

Source texte, photos : Bulletin de la Fondation BB






Ces chiens tremblotants attendent leurs tours, des bêtes s'agitent, gémissent, jappent à fendre l'âme, supplient du regard, passent pattes et museaux entre les barreaux et manifestent, par tous les moyens à leur portée, leur besoin d'affection et leur désir d'être libérés. On a le «motton» dans la gorge devant un tel spectacle. Dès leurs venues au monde ces chiens ont été maltraités, battus. Beaucoup d'entre eux n'ont pas survécu dans ces petites cages par manque d'exercice, blessure, manque d'eau et déshydratation, ainsi que plusieurs maladies. Beaucoup aussi sont morts par suffocation, heureusement dans un sens, car, la boucherie qui les attend ne sera guère mieux comme mort.











Décapité vivant



Des caméras cachées d'IFAW prirent des vues de cette horrible mise à mort, ce chien fut, jeter vivant dans ce feu.... afin de rendre son poil le plus "croustillant" pour en faire du Poushintang, potage coréen à base de viande canine.
Source photos: Dépliant IFAW



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MessageSujet: Re: en chine on mange nos compagnon avis aux coeur sensible   Mar 6 Jan - 22:02




LES ANIMAUX DOMESTIQUES D'HIER . . .
Muselé par une boîte de conserve, ce jeune chien terrifié est traîné jusque sur un marché philippin. Il sera sauvagement lié par les pattes et jeté dans une cage (ci-dessous) avant d'être vendu.
Les chiens sont attachés parfois pendant plusieurs jours ! Certains chiens seront battus au passage pour les rendre agressifs et pour leur faire monter leur taux d'adrénaline, car selon les croyances la viande n'en sera que meilleure !











Le même chien que celui que l'on peut voir sur la photo du haut.



[b]Une misérable femelle a mis au monde de malheureux chiots qui seront tous destinés au même
[/b]
[b] sort[/b][b] sordide.[/b]


[b]Ces adorables petits chiots, "victimes innocentes", vont bientôt être tués. Leur viande sera vendue dans des restaurants asiatiques. Aux Philippines, les clients de certains restaurants peuvent choisir le chat ou le chien qu'ils désirent manger ; l'abattage se fait bien souvent à la vue de tous. [/b]
[b]






[/b]

[b]Ce chat, attaché à côté d'une marmite, attend la mort. Conscient, il sera jeté vivant dans l'eau bouillante. Ce spectacle horrible est très apprécié des passants ! [/b]
[b]
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[b]
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[b]Source photos : IFAW [/b]
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Les marchands de la rue
En Asie, chaque ville, chaque pays a sa propre méthode de mise à mort dans les marchés des villages.
Les animaux sont tués de plusieurs façons : l'une d'entre elles consiste à un lent étranglement par pendaison. Pendant que le chien lutte contre la suffocation, le marchant l'écorche alors qu'il est encore vivant ! (Écorcher veut dire dont on a enlevé la peau - Dépouiller de sa peau - Découper des morceaux de peaux). Il faut mettre fin à de telles atrocités !










Des chiens sont étalés sur les tables des marchands






Dans ce village, les chiens et les chats sont jetés vivants dans le feu comme on peut le voir sur cette photo.


Source photos: IFAW, Fondation BB









Ces chiens sont placés devant le commerce, à la vue des passants. Ils se dirigeront bientôt vers la machine de la mort (voir la photo plus bas).






Direction l'enfer

Cette image ne vous dit peut-être pas grand chose mais, pour les chiens en Asie, c'est la machine de la mort, c'est la descente aux enfers. Ceci est une machine conçue spécialement pour brûler les animaux VIVANTS. Après avoir vécu dans de toutes petites cages toute leur vie, les animaux sont tués de façon atroce puis placés sur les étals des commerces pour être vendus. Dans quelle sorte de monde vivons-nous?














Oui, ils étaient nos compagnons d'hier !




Chien étalé devant le marché.





Actions pour les animaux en Asie
Cliquez ici



[b]Source photos:[/b]
[b]SOS Saint-Bernard
http://www.interportail.net/SosStBernardDogs/sommaire.htm
Xi Chang Market
http://www.jwed.org/xichang.html
ASIAN ANIMAL
http://www.jwed.org/FoodDogs.html
Kyongdong Market, Seoul
http://www.jwed.org/Seoul.html
ASIAN ANIMAL
http://www.jwed.org/guilindogphot.html
KOREA ANIMAL PROTECTION SOCIETY
http://www.koreananimals.org/
[/b]
22:22 | Ajouter un commentaire | Lire les commentaires (2) | Lien permanent | Afficher les rétroliens (0) | Ajouter au blog | Commerce de la viande


La gastronomie orientale à portée de tous


La gastronomie orientale à portée de tous








Des chiens terrifiés, torturés, méprisés ! Des chiens qui tremblent de tout leur corps ! Ils sentent la mort. Non loin, les hurlements de leurs congénères qui agonisent ! Qui sera le suivant dans les minutes qui vont suivre ??



"J'attends mon tour, mon sang coulera comme ceux de mes congénères dans ces flaques d'eau. Chaque petite goutte de sang qui coulera sera un cri de désespoir ! Qui entend nos souffrances? - Qui de VOUS, pourra nous aider" ?


Ici, on attache les pattes avant et arrière d'un chien, ensuite on place le chien choisi dans un sac de jute, puis l'on procède à la pesée. Le prix de vente est toujours en fonction du poids. Imaginez l'angoisse du pauvre chien !


Un petit coup de lame de couteau à la gorge.
( D'autres chiens reçoivent un coup de pierre sur la tête ) Ici, on a choisi le couteau !


La place de la saignée. On suspend le chien ( une femelle ) par la queue, sur le bord de la petite pente pour que le chien perde le plus possible de son sang (il faut garder le lieu d'abattage propre - Il ne faut surtout pas salir ses chaussures !!!!). Dès que le sang coule moins, on remonte le chien à la surface...






Une fois le chien remonté à la surface, le dépouillage commence. Ici ce monsieur commence par faire une incision à l'extrémité des pattes de cette chienne.


Ce cher monsieur est tellement pressé de manger cette chienne qu'il s'empresse de prendre une bouchée pendant qu'elle est toujours vivante. On se croirait dans un film de vampire, mais là mes amis, c'est la réalité ! Cette chienne agonisante se fait réellement sucer de son sang. Jusqu'où iront les humains pour satisfaire leur soif de cruauté ? C'est tout simplement horrible !!!


Et voilà ! Le travail sera bientôt terminé. Sa viande sera vendue sur les marchés et dans les restaurants d'Asie. Sa peau sera vendue pour fabriquer plusieurs petits articles en fourrure.


On procède maintenant au dépeçage. Bon appétit!








Voici un asiatique en train de tâter un chiot vivant pour le repas du soir, à la vue de tous les passants.
C'est une journée ordinaire de marché pour cet homme.




On attache le chien sur la bicyclette et on part avec ! (D'autres chiens achetés ailleurs plus tôt sont déjà attachés sur la bicyclette.)
Tout cela, sans aucune compassion ni aucun regard sur ces êtres vivants, pleins d'ecchymoses et de blessures qui recouvrent leur corps; personne pour les aider, personne pour les libérer d'une mort atroce.

Le petit chien qui figure sur cette photo est loin d'avoir fini son long calvaire, il est toujours vivant !
Le chien beige, quant à lui, a finalement pu rendre son dernier souffle de souffrance.



Les restaurateurs et les acheteurs achètent les chiens à la caisse.
Ils peuvent choisir eux-même les caisses de chiens qu'ils préfèrent






Les chiens sont maintenant arrivés aux restaurants



Les chiens attendent leur tour dans des cages entourées de fil barbelé. Ils tremblent de peur
en entendant les hurlements des autres chiens en train de se faire brûler vifs avec des torches à gaz propane.



On emmène un chien au lieu d'abattage. Il résiste mais il n'a aucun moyen d'y échapper !
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MessageSujet: Re: en chine on mange nos compagnon avis aux coeur sensible   Mar 6 Jan - 22:05



On torture à mort des chiens choisis pour le potage coréen.
Les chiens sont attachés à une table puis brûlés vifs avec une torche à gaz "qui consume leurs poils". On commence par la queue pour finir par la tête
( pour faire monter l'adrénaline ).
Ces chiens rendront leur dernier souffle après d'interminables minutes et d'atroces souffrances.




Pour préparer le fameux potage, la peau des chiens doit être bien croustillante. Le reste de la viande rouge servira à faire des côtelettes, des ragoûts, etc.


[size=9]SOURCE PHOTOS:
Xi Chang Market
la viande

7 mars

Le commerce de la viande de chien en Chine

Le commerce de la viande de chien en Chine

La pétition à signer ( à droite):
http://www.onevoice-ear.org/campagnes/chine/rapport_chiens.html



Une vérité choquante qui n'honore pas
les hôtes des prochains jeux olympiques


Sommaire

• Une enquête troublante de One Voice
• Le chien dans l’alimentation en Chine : rappel historique
• Une usine à nulle autre pareille
• Les restaurants qui servent du chien : la cruauté au menu
• Mille chiens dans un camion
• Aidez­nous à faire cesser ce commerce sordide




Nombreux dans toutes les grandes villes chinoises, ces restaurants servent des plats préparés avec toutes les parties possibles du corps du chien, y compris la tête, les pattes, les testicules et les entrailles. Les chiens destinés à servir ainsi de repas sont souvent enfermés dans des cages exigües installées en évidence sur la devanture des restaurants.




Jusqu’à récemment, un grand nombre, sinon la plupart de ces chiens provenaient d’élevages intensifs. Cependant, d’après une importante enquête en caméra cachée effectuée en Chine par One Voice, les chiens tués pour leur viande sont de plus en plus souvent des animaux de compagnie ou des chiens errants fournis de façon non régulière par des sources diverses : parfois, ces malheureux chiens portent encore un collier.


Quelle que soit leur provenance, ils sont mis à mort de façon brutale, souvent sur le trottoir juste devant le restaurant, une pratique qui constitue une véritable insulte à la civilisation.




Aujourd’hui, on mange du chien partout en Chine, sauf à Hong Kong où la viande de chien est interdite depuis 1950. La viande de chien est consommée plus particulièrement dans les provinces du Nord Est et du Sud. Globalement, la demande paraît relativement faible. En 2000, pour une population totale de 1,3 milliard d’habitants, la consommation de cette viande a été d’environ 100 000 tonnes, soit l’équivalent de quelques millions d’animaux.




Les conditions de vie de ces chiens d’élevage sont déplorables. Après une existence abrégée dans des cages étroites, ils sont généralement abattus sur place de façon brutale. Un certain nombre d’entre eux seraient torturés ou saignés lentement afin d’accroître leur terreur et d’obtenir ainsi une viande plus riche en adrénaline, censée rendre les consommateurs plus virils.




Une usine à nulle autre pareille

Avec ses hauts murs de briques et ses portes métalliques, l’usine rurale de M. Wang, au sud­ouest de Jinan, dans l’Est de la Chine, ressemble à bien d’autres usines de par le monde. Cependant, ce qui se passe à l’intérieur est une honte, non seulement pour la Chine mais aussi pour l’humanité. Il existe en Chine un nombre indéterminé d’usines comme celle­ci, qui porte le nom de Ruen Chun Yuen (« maison du chien ») et dans laquelle on abat les chiens pour leur viande.



Dans le passé, M. Wang a élevé des chiens pour leur viande, mais cette activité lui demandait trop de temps et ne lui rapportait pas assez. Aujourd’hui, il achète les chiens en grande quantité et affirme être le plus gros producteur de viande de chien de l’Est de la Chine.




Nous sommes allés le rencontrer dans son usine, et il nous a fièrement présenté ses sinistres installations.

Nous avons vu l’abattoir extérieur, où une bonne vingtaine de chiens de petite et de moyenne taille à l’aspect piteux étaient à l’étroit dans deux cages. À proximité immédiate se trouvait un espace couvert garni de systèmes de suspension avec une zone d’écoulement du sang, un matériel de dépeçage, un évier et une marmite, des congélateurs remplis de viande, de pattes, de têtes écorchées et de testicules de chiens.




Dans les cages, les chiens s’agitaient de façon pitoyable : ils avaient de bonnes raisons d’être terrorisés. À l’aide d’une longue pince, un ouvrier a attrapé le cou d’un chien et l’a sorti de sa cage tandis que l’animal se débattait, puis il l’a frappé à la tête et au museau jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Il l’a ensuite traîné vers la zone d’abattage, il a mis le pied sur la tête du chien avant d’introduire un doigt dans son cou et de le saigner. Pendant que son sang s’écoulait sur le béton, l’animal était secoué de spasmes. Cependant, il était toujours vivant.




Le boucher l’a laissé agoniser pendant sept minutes dans des conditions effroyables, le temps de tuer plusieurs autres chiens. Enfin, il l’a frappé à mort et l’a mis dans la marmite en ébullition afin d’en détendre la peau. « La peau ne se détache pas si le chien est encore vivant quand on l’ébouillante », nous a­t­on expliqué.




La désinvolture dans laquelle une telle brutalité s’exerçait était presque aussi effrayante que les souffrances qu’elle provoquait. Nous avons vu des chiens amenés pour être abattus, comprimés les uns contre les autres dans des cages transportées sur des motos et sur de petits tracteurs.




Les chiens étaient brutalement tirés des cages par le cou à l’aide de crochets en fer, ce qui les faisait hurler et se tordre de douleur. À un moment, un petit terrier a réussi à s’échapper au moment où on le sortait de sa cage. Un des ouvriers l’a brutalement attrapé et tiré à l’aide des crochets en fer, et les cinq ou six ouvriers qui assistaient à la scène ont rigolé en l’entendant hurler de douleur et de terreur.




Certains chiens – divers terriers mais aussi des croisements de chiens danois – portaient des colliers, ce qui laisse penser qu’ils avaient été des animaux de compagnie.




Compte tenu de sa dimension et de la cruauté de ses méthodes, cette usine est ce que nous avons visité de plus choquant en Chine. Notre chauffeur, un Chinois d’une cinquantaine d’années, en avait les larmes aux yeux.




De tous les Chinois que nous avons rencontrés, il n’était pas le seul à être choqué et dégoûté par la façon dont les animaux sont traités dans son pays, ce qui nous laisse espérer que le jour où ce que nous avons vu sera montré à une part suffisamment importante de la population, une cruauté aussi épouvantable ne sera plus permise.









Les restaurants qui servent du chien : la cruauté au menu


Le consommateur chinois a la possibilité non seulement d’acheter la viande surgelée d’un chien tué dans une usine d’abattage, mais aussi, un peu partout dans le pays, de consommer dans des restaurants la viande d’un animal venant d’être tué sur place. L’établissement que notre équipe a visité à Zibo, dans la province de Shandong, en est un exemple type.




Là, comme dans de nombreux autres restaurants qui servent de la viande de chien en Chine, les chiens sont présentés à la clientèle sur le trottoir même, enfermés dans des cages... Ils sont abattus sur place, de façon très brutale. Lors de notre visite, il y avait en évidence 10 chiens dans des cages, notamment des bergers allemands et des dobermans. À notre arrivée, ils ont remué la queue, un signe émouvant de leur familiarité étroite avec les humains et qui laissait penser qu’ils avaient été des animaux de compagnie.





Le gérant, M. Chu, dirige ce restaurant depuis 20 ans. Ses chiens proviennent d’intermédiaires qui les ont « recueillis dans les environs ». Il en tue six à sept par jour pour servir sa clientèle. Il découpe les cadavres pour en faire des « spécialités » comme par exemple la « Patte de chien aux cinq épices ». Son fils nous a expliqué qu’afin d’en renforcer le goût, on nourrit les chiens avec la viande d’autres chiens avant de les abattre.










M. Chu est fier de son restaurant et de la façon dont il le gère et en assure la promotion : il nous a montré ses propres conteneurs de viande de chien congelée sur lesquels une image représente des bergers allemands en train de batifoler dans un pré. Cependant, ses préoccupations ne s’étendent pas à ce que peuvent ressentir les animaux qu’il tue. Comme nous avons pu nous en rendre compte avec effroi lors d’une visite très matinale, leur mort sur le trottoir est affreuse, comme celle d’innombrables autres animaux dans ce si vaste pays.







Au moment de notre arrivée, M. Chu était en train d’aiguiser un couteau attaché à une tige tandis qu’une grande marmite remplie d’eau chauffait sur un feu à côté des cages des chiens. À l’aide d’un nœud coulant fixé à l’extrémité d’un manche, son fils était en train de tirer par le cou un chien croisé de type berger allemand. Nous avons vu M. Chu plonger son couteau dans le poitrail du chien. Il visait le cœur, mais il l’a raté, et le malheureux chien a hurlé: nous avons alors assisté au début d’une longue agonie.






Pendant plusieurs minutes, le chien, en état de choc, a léché sa blessure de façon pathétique, alors que son sang se répandait par terre. Pourtant, il continuait de remuer la queue. M. Chu l’a alors poignardé à nouveau.





Les hurlements de douleur et de terreur étaient insoutenables. Il a tiré de la cage le chien dont le sang continuait de couler et dont la queue s’agitait toujours, l’a fait basculer et lui a porté encore un coup en tournant le couteau alors que le chien hurlait encore davantage. Ensuite, son fils a hissé le chien jusqu’au bord de la marmite et a plongé dans l’eau bouillante l’animal encore vivant.




Les autres chiens, terrorisés, observaient la scène, qui se déroulait à un mètre seulement de leur cage, sous leurs yeux et sous les yeux des passants, parmi lesquels des enfants qui empruntaient cette rue très passante pour se rendre à l’école. Nous avons été témoins de brutalités similaires dans d’autres restaurants.







Ainsi, devant un restaurant, nous avons vu quelqu’un frapper à l’aide d’une batte de base­ball un chien recroquevillé et gémissantjusqu’à ce qu’il perde connaissance puis le saigner sur le trottoir même. Nous avons vu son sang se répandre sous les cages pleines à craquer de chiens terrorisés qui attendaient de subir le même sort.





C’est cette cruauté envers les chiens, d’un bout à l’autre de la Chine, que dissimule la façade riche en couleurs des Jeux Olympiques. Voilà ce qui se produit dans un pays lorsqu’il n’y existe absolument aucune loi pour protéger les animaux.










Aidez­nous à faire cesser ce commerce sordide


La cruauté de l’industrie de la viande de chien en Chine, telle que nous l’avons découverte, est pire que tout ce que les enquêteurs professionnels expérimentés dont l’équipe était constituée avaient encore jamais vu de leur vie. Cette industrie est monstrueuse à tous points de vue : les conditions de transport inhumaines, avec des trajets interminables sans rien à manger et sans eau, le fait que les chiens soient entassés dans des cages minuscules, la brutalité avec laquelle ils sont tués sans étourdissement préalable, et le fait qu’on les tue sous les yeux de leurs semblables, ce qui ajoute encore à leur immense détresse.







Notre équipe a rencontré des militants de petites associations chinoises qui se consacrent au bien­être animal et qui s’efforcent d’éveiller les consciences dans le contexte d’un régime communiste oppressif. Ces hommes, femmes, jeunes et vieux, engagés dans un nouveau combat, ont soupiré en regardant les images de brutalité et d’abattage de chiens que nous avons filmées. Ils ont déclaré qu’ils avaient honte que la Chine permette une telle cruauté. Ils veulent que cela change. L’un d’eux nous a dit : « En Chine, quand on aime les animaux, on a envie de se suicider tous les jours. »




La création d’une législation chinoise de protection des animaux, dont l’absence se fait cruellement sentir depuis trop longtemps déjà, permettrait que cesse la cruauté de ce commerce de viande de chien – et il en est bien temps. De plus en plus de Chinois désapprouvent la façon dont les animaux, et plus particulièrement les animaux de compagnie, sont traités dans leur pays. Interdite lors de la Révolution culturelle entre 1966 et 1976 parce qu’elle était considérée comme « bourgeoise », la possession d’animaux de compagnie connaît actuellement un nouvel essor, surtout dans les agglomérations : en 2002, selon une estimation, plus d’un million de chiens servaient d’animaux de compagnie rien qu’à Beijing.



Par ailleurs, selon une enquête menée en 2004 avec la participation de One Voice, plus des trois quarts des Chinois seraient partisans d’une loi pour protéger les animaux. Or, tant qu’aucune voix ne s’élèvera dans le monde libre pour protester, on continuera à maltraiter les chiens par millions en Chine : aidez­nous à faire entendre cette voix en signant notre pétition en ligne et en écrivant à l’ambassade de Chine de votre pays.


09:47
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